vendredi 31 août
Sirop de menthe fait maison
L'été, j'adore préparer de grandes carafes rafraîchissantes avec plein de glaçons. Quand c'est pour les enfants, le choix est souvent au sirop de grenadine ou à la menthe.
Quand, derrière la maison de campagne, nous avons abattu le mur qui nous séparait du terrain de nos beaux-parents, de nombreux pieds de menthe se sont trouvés déracinés.
Pendant que le zhom et son papa continuait à détruire le mur à coup de masse, j'ai ramassé la menthe et j'ai choisi les plus belles feuilles.
J'ai récupéré puis lavé l'équivalent de deux bols de feuilles de menthe.
Puis, je les ai mises dans un saladier en pyrex avec couvercle et j'ai versé dessus 1 litre d'eau bouillante.
Refermer et laisser macérer 24h.
Le lendemain, donc, j'ai filtré le tout et jeté les feuilles.
Il me restait 950g de jus de menthe.
Verser dans une casserole et ajouter 900g de sucre en poudre.
Amener à ébullition puis laisser bouillotter gentiment une trentaine de minutes.
Laisser refroidir avant de verser dans une bouteille avec bouchon.
Verdict : la couleur n'est pas verte car je n'ai pas mis de colorant vert comme dans les sirops du commerce. C'est d'ailleurs ce qui déplaît aux enfants.
Le goût est très naturel et me fait penser au thé à la menthe que j'avais bu en Tunisie.
Anne-So, tu y as goûté ?
mercredi 29 août
Travaux d'été
Depuis mon retour de vacances, plusieurs d'entre vous m'ont posé la question : "et ces travaux ? ils avancent ?".
Même si ce n'est pas le but de ce blog (y-en a de très sympas spécialement créés pour suivre des rénovations de maison, comme ici et là), je me permets de faire le point ici de temps et temps et cela fait chaud au coeur de voir que certains nous suivent et nous encouragent !
Donc, même s'il a fait un temps formidable (joke), nous étions quand même à Souesmes pour avancer un peu dans les travaux. L'objectif premier était de relooker la salle de bain et les toilettes.
1. La salle de bain et les toilettes
Je vous rappelle l'état des lieux : carrelage crado, murs à peu près propres, mais je ne peux plus voir ce beige/saumon en peinture !
L'inconvénient de ces vieilles maison c'est qu'il faut tout reprendre à la base, on ne peut pas simplement se dire qu'on change la couleur de la peinture...
Il faut refaire les enduits (surtout au bas des murs becoz remontées capillaires) :
Refaire l'électricité (et accessoirement enlever du carrelage pour modifier l'emplacement des prises) :
Après passage d'une sous-couche sur mur et plafonds, nous avons tout peint en blanc.
Quand il faisait beau, j'ai d'ailleurs déplacé l'atelier peinture à l'extérieur (pour les portes) :
Puis, ayant décidé de mettre un peu de couleur, nous avons opté pour un trio grenat/vert tendre/gris souris.
Voulant réaliser des lignes verticales, nous avons passé deux heures à coller des scotch en s'aidant du niveau pour que ce soit bien droit.
J'avais fait un schema pour la répartition des couleurs et nous avons peint deux couches de chaque entre les scotchs.
Au moment de retirer ces derniers, catastrophe : la peinture, complètement élastique, restait sur le scotch en emportant avec elle la belle ligne supposée droite. En gros, on aurait dit du joint silicone : c'est la première fois que je "décolle" de la peinture, comme du papier peint !
On était dégoûtés... dans ces moment-là, je hurle, je pleure et comme j'ai envie de tout arracher, je vais faire un tour et c'est Fernand qui a rattrapé les dégâts : parfois en recoupant au cutter, parfois en faisant de petites retouches de peinture...
Bref, finalement, nous ne sommes pas trop loin visuellement de l'effet recherché. Z'avez vu mes petites grenouilles (j'en ai mis un peu partout) ? Je me suis bien amusée... j'adore faire des pochoirs, ça me détend !
Venait ensuite la pose du lino. Le genre de truc qui a l'air simple comme bonjour mais qui s'avère assez prise de tête, surtout quand il y a un bac à douche, des tuyaux... et pire que tout des WC.
Pour faire proprement les choses, nous avons retiré les WC : je vous passe les détails de ce qu'on peut trouver derrière des toilettes posés depuis x années...
heu, non, que les choses soient claires, c'est pas du caca boudin, hein, mais plutôt de la crasse, des mouches crevées, des toiles d'araignées, ce genre de choses, voyez.
J'ai tout nettoyé en travaillant en apné, et bien sûr avec des gants mappa... mais même, c'est beurk...
C'était pas le moment de venir à l'improviste : la machine à laver et les toilettes en plein milieu de la cuisine, ça peut surprendre !
Et pis quand on enlève des toilettes, d'abord faut les vider. Pis moins y-a d'eau, moins ça sent bon ! Pis les proprios d'avant ben ils avaient tout salopé le boulot alors y-avait du ciment dans l'évacuation... Donc l'a fallu casser/nettoyer tout ça... Bref, on va arrêter là avec les détails cracra mais c'est juste pour que vous compreniez que quand on dit "on a mis du lino dans les toilettes", c'est pas si simple que ça, en vrai !
Bref, une fois les découpes faites, et les choses remises à leur place, quelle joie de voir le changement ! Nous sommes contents de nous.
Il ne reste plus qu'à trouver un joli meuble sous vasque ainsi qu'un radiateur sèche-serviettes.
2. L'étendoir à linge
Pour le moment, belle-maman me prêtait ses fils mais ça devenait compliqué quand il fallait se concerter pour ne pas faire les lessives en même temps. Surtout qu'il fallait vraiment choisir son jour, avec la pluie qui n'arrêtait pas de tomber...
Ah la la, ce qu'on a pu galérer avec ce truc.
A monter, facile.
Creuser les trous, facile.
Mais les poteaux font tout juste deux mètres. Alors ça ne laisse pas beaucoup de marge pour les enfoncer dans la terre (surtout que plus y-a du linge, plus le fil se détend et il s'agissait de ne pas se retrouver avec les draps qui trainent par terre !).
Le zhom a pris du mortier pour sceller les poteaux. Le lendemain, il a essayé de bouger les poteaux comme ça pour voir. Ben ça a marché. Pis plutôt bien en plus... Y-avait plus qu'à recommencer... :o)
Bref, il a fallu s'y reprendre à deux fois mais j'ai quand même pu l'inaugurer mon étendoir !
C'est le genre de truc complètement interdit dans mon quartier francilien (le cahier des charges n'admet pas qu'on fasse sécher ses petites culottes à l'air libre, ça fait désordre dans le paysage). Alors pour moi, c'était tout nouveau et bien pratique : dans le village, je devais être une des seules à ne pas en avoir !
Vers la fin de notre séjour, le temps était souvent menaçant et il pleuvait quasiment tous les jours... Pas tout le temps, mais parfois de grosses averses pendant 5 minutes, bref de quoi tremper toute une lessive en moins de deux ! Pour les draps, il m'a donc fallu improviser !
3. Le cassage du mur séparatif
Je n'ai pas de photo parceque c'était pas très parlant mais nous avons cassé le mur de derrière, qui nous séparait du terrain de mes beaux-parents.
Nous avons très peu de terrain derrière la maison, du coup, ça aére quand même bien l'espace.
Si, comme je le souhaite, nous réussissons à louer la petite maison un jour, nous remettrons la séparation, mais ce sera un simple grillage avec portillon je pense.
4. Pour finir, un nouveau canapé-lit
Cela ne compte pas en "travaux" mais en déco !
On y gagne en confort, que ce soit pour regarder la TV ou pour coucher les copains de passage :
Voilou pour les news !
Sinon, j'ai besoin de vos avis éclairés pour le chauffage.
Nous pensions pouvoir équiper sans trop de mal la grande cheminée avec un insert et chauffer au bois au moins les deux grandes pièces.
Nous avons donc fait venir plusieurs cheministes et malheureusement, les devis dépassent allègrement les 5000 euros !
Du coup, on va peut-être se rabattre sur le changement des convecteurs pour mettre des radiateurs à inertie, dernière génération. Même en prenant le top du top, on n'atteindra pas ce prix là !!
Quelqu'un s'y connait ? a un avis éclairé sur la question ?
lundi 27 août
Faux pressé de foie gras aux artichauts
Alors ça, messieurs mesdames, c'est une entrée qui se la joue top chicos !
Elle date un peu car je l'avais fait pour notre petit dîner en amoureux d'anniversaire de mariage...
Le 30 juin, lors d'un mariage, j'avais goûté un pressé de foie gras et artichauts et je m'étais promis d'essayer d'associer de nouveau ces deux ingrédients dans mon palais.
D'après ce que je sais, un pressé se réalise la veille et on se sert d'une terrine, dans laquelle on met des couches successives, puis on pose un poids dessus pour "presser" le tout.
Ne pouvant m'y prendre que deux heures avant le repas, cette solution n'était pas envisageable. J'ai donc simplement positionné mes ingrédients en couches successives, sans cercle car je n'en ai pas en forme de coeur !
Pour un tête à tête en amoureux :
Préparer 200g de purée d'artichaut avec des fonds d'artichaut et une pomme de terre. Ou utiliser sans complexe des galets de purée d'artichaut surgelés, qu'on fera fondre tout doucement à la casserole.
Pendant ce temps, faire griller une tranche de pain de mie, l'aplatir un peu, et découper 4 coeurs avec un emporte-pièce.
Découper également 4 coeurs dans 4 belles tranches de foie gras de canard entier du Périgord.
Procéder au "montage" :
- déposer un coeur de pain de mie dans l'assiette
- déposer par dessus un coeur de foie gras
- ajouter une bonne cuillère à café de purée d'artichaut (ajustez les quantités en fonction de votre emporte-pièce) et l'étaler délicatement pour recouvrir le coeur de foie gras
- déposer par dessus un nouveau coeur de foie gras
- puis de la purée d'artichaut
- terminer par un coeur de pain de mie
Presser légèrement le tout, mais pas trop, sinon la purée s'échappe ! Rectifier les "bords" de purée en leur faisant bien suivre le contour voulu.
Avec un cercle, c'est sûrement plus pratique mais franchement moins romantique !
Placer les assiettes au frais une petite heure.
Préparer une petite salade de mache assaisonnée, la servir dans la même assiette, et, final touch, mettre un coeur (toujours à l'aide de l'emporte-pièce) de confit d'oignons !
L'association artichaut/foie gras est savoureuse et même si cela ressemble plus à un "coeur de pise" qu'à un pressé, nous avons beaucoup aimé !
samedi 25 août
L'installation d'une piscine auto-portante, tout un programme !
Cette année comme vous le savez, point de rafting en montagnes, point de pâtés de sable sur la plage... mais un mois en Sologne pour rentabiliser notre cadeau de noël...
Début juin, quand les enfants ont commencé, dans les classes, à évoquer leur destination, les miens se sont posés la question et... nous l'ont donc posée ! On a répondu :
- "On va en Sologne, dans la maison de campagne...
- oui, d'accord, mais les VRAIES vacances ?"
Aïe, ça commençait mal... Enfants gâtés, va !
On s'est regardés avec mon cher et tendre, la larme à l'oeil à l'idée de traumatiser nos chers bambins en les privant de "vraies" vacances... Et puis on a dit "on va acheter une grande piscine !"
Et là, nous avons fait l'unanimité ! Ouf, restait plus qu'à...
Alors si ça vous intéresse, je vous raconte tout ça (sinon, revenez dans deux jours, pour un faux pressé de foie gras aux artichauts !).
1. Obtenir le gros carton avec la piscine dedans :
D'abord, trouver une piscine, aux dimensions voulues et dans notre budget.
Au mois de juin, ce n'est pas si difficile que ça, les pubs envahissent les boîtes aux lettres...
Nous nous décidons pour une piscine auto-portante de 3,60 m de diamètre, 97 cm de haut, à 99,90 euros avec échelle, pompe de filtrage, tapis de sol et bâche de protection.
On va chez Bri-Co-Ra-Ma avec la pub et là, première désillusion : ils n'ont pas reçu la piscine, ils l'auront dans 3 semaines.
4 semaines après, je reçois un coup de fil qui m'informe de l'arrivée de la piscine. Fernand va la chercher et revient avec un encombrant carton.
Le 7 juillet, nous passons le week-end en Sologne et en profitons pour amener la piscine à destination.
On regarde le terrain, on prend des mesures... et finalement, un seul endroit est possible ce qui au moins évite les tergiversations en tout genre !
3,60m c'est parmi les plus petites piscines autoportantes mais je vous assure que ça prend quand même beaucoup de place, surtout sur les petits terrains, forcément !
2. Préparer le terrain
C'est écrit en gros sur le carton, en gros sur le liner de la piscine, en gros dans le mode d'emploi et redit dans le DVD d'installation : il faut un terrain PLAT.
Evidemment, le notre est en pente...
Il a fallu racler le "gazon" (c'est surtout du trèfle et des mauvais herbes), puis creuser sur la partie haute pour ramener de la terre sur la partie basse : ça a l'air simple, dit comme ça, mais ça prend quand même deux heures... minimum...
Quand cela nous a paru à peu près plat, nous avons mis du sable et passé le rouleau pour aplanir encore.
Le moment était venu de repartir, alors nous avons recouvert le cercle de sable avec une bâche pour protéger un peu notre "installation".
3. Installation de la piscine :
Deux semaines plus tard, de retour à Souesmes, le samedi matin, nous commençons le déballage du carton. Tout y est, extrêmement bien plié, on se demande d'ailleurs déjà comment on va pouvoir faire aussi bien pour ranger la piscine dans son carton à la fin de la saison...
La première chose à faire est d'étaler le tapis de sol, sur le sable. Facile.
Puis, d'y placer le liner de la piscine. Facile.
Il faut alors gonfler le boudin mais attention, à 85%, c'est précis ! Sauf que c'est pas franchement évident d'estimer le moment où le boudin est assez gonflé mais pas trop ! Notre petit gonfleur s'échauffe rapidement et Fernand, en bon trompétiste, termine le gonflage à l'ancienne ! (il va sans dire que la distance entre la piscine et la prise de courant ne doit pas excéder la longueur max de votre rallonge !)
Bon, on estime au pifomètre que c'est bon alors Fernand va chercher le tuyau et commence le remplissage.
Au bout de 10 minutes, on commence à avoir 0,5 cm de fond, je me mets dans la piscine et je commence à étirer le fond vers l'extérieur pour enlever les plis. Pas si fastoche, il faut de l'eau pour pouvoir le faire mais quand y-en a trop, c'est trop lourd et on ne peut plus rien lisser du tout !
Encore une fois, après avoir admis les 5% d'erreur sur la pente et les 5% d'erreur sur le gonflage du boudin, nous admettons l'existence de quelques plis !
Nous laissons donc le tuyau dans la piscine et attendons...
Une heure...
Deux heures...
Trois heures ...
On peut s'occuper un peu en montant l'échelle : 15 minutes environ pour comprendre le schema et les explications (in english) et reconstituer la chose. Sur le moment, elle me parait d'ailleurs ridiculement haute...
La piscine se remplit toujours... Au bout de 4 heures :
Cinq heures :
Après six heures de remplissage, les enfants commencent à piaffer d'impatience alors on décide de s'arrêter là :
Il reste des plis mais l'eau atteint le dessous du boudin blanc or il est bien précisé que l'eau ne doit pas dépasser celui-ci ! Bon on laisse comme ça, on verra demain...
On place l'échelle et la piscine est inaugurée (j'y suis allée aussi mais sans l'appareil, c'était plus prudent !).
Vu le débit du robinet, et donc le temps de remplissage, l'eau n'est pas si froide et le volume de la piscine permet vraiment aux adultes de s'y amuser (je peux même nager en faisant le tour, un peu comme un poisson dans son bocal !).
4. Traitement de l'eau
Après la baignade, il reste encore à mettre en place la pompe de filtrage.
On raccorde les tuyaux, la pompe se remplit d'eau, on la branche et on entend tourner le moteur. Tout va bien, ça fonctionne.
Les spécialistes disent qu'il faut la faire fonctionner minimum 4h par jour (sans baigneurs).
Pour le premier jour, nous la laisserons de 19h à 23h...
Une fois la pompe mise en place, vient ensuite le temps du traitement de l'eau.
J'ai acheté un "kit de démarrage" à Car-re-four qui fournit des pastilles de tests, du chlore, de l'anti-algues. 35 euros environ (quand même).
Fernand a calculé le cubage de la piscine, 10 m3, (ce qui, en passant, me permet de faire rapidement le calcul du coût de remplissage : 30 euros), je prends donc mes mesures, verse directement l'anti-algues dans l'eau tandis que je place les pastilles de chlore dans le flotteur fourni à cet effet.
Une heure après, nous souhaitons couvrir la piscine avec la bâche : mince, le chlore s'est déposé au fond, par endroit, et a décoloré le liner. Bizarre, on se demande si la pompe fonctionne correctement...
La bâche est beaucoup trop grande, sûrement parceque nous n'avons pas assez rempli la piscine...

photo prise à 20h, l'ombre n'a pas encore atteint la piscine,
ce qui se révèle donc être un bon emplacement
Le lendemain, on ressort le tuyau et nous continuons le remplissage. Le boudin ressort complètement, la piscine s'aggrandit encore, on y est !
Une merdouille, toutefois, réfreine notre enthousiasme : le zhom a tenté de rebrancher la pompe au petit matin, et rien ne se passe. Kaput !
On est quand même contrarié puisqu'ayant acheté le tout ensemble, on imagine déjà le refus du magasin pour nous échanger uniquement la pompe...
Allez, on ne se laisse pas abattre, et le dimanche après-midi, avant le départ pour Nozay, les courageux pique une tête (l'eau n'est pas si froide, c'est surtout le fond de l'air qui est frais !)...
Le lundi, Fernand se rend dans le magasin et, bonne surprise, ils acceptent de nous envoyer une nouvelle pompe par la poste, directement à Souesmes. Génial, et elle est censé arrivée le vendredi...
En fait, elle arrive le jeudi de bon matin : elle a meilleur tête que la précédente. Depuis, plus de soucis de pompe, tant mieux.
Ces piscines ont beau être petites, elles ont quand même besoin de pas mal d'entretien : épuisette tous les jours, "aspirateur" pour nettoyer le fond, le chlore à mettre minimum tous les deux jours, l'anti-algues une fois par semaine... Il faut de la rigueur mais si on fait bien tout ce qu'il faut, l'eau reste nickel et c'est vraiment appréciable.
Voilà, nous avions donc une piscine assez grande pour nous amuser (sans sauter, sans plonger) et il ne restait plus qu'à commander le soleil : sur ce dernier point, on a un peu merdé...
Nous avons eu des journées magnifiques avec une eau à 28°...
Et plusieurs jours de suite où la bâche est restée sur la piscine... Dommage, cette météo ne nous a pas permis de profiter au maximum de notre nouvelle acquisition !...
jeudi 23 août
Me revoilà ! avec un Gâteau de Savoie fourré au Nutella
Bonjour les gens !
Je ne vous ai pas trop manqué ? :o)
Pour fêter nos retrouvailles virtuelles, une petite recette sucrée, d'un grand classique, qui, fourré avec cette célèbre pâte à tartiner à la noisette, est un vrai délice beaucoup moins "étouffe-chrétien" que ne le prétend Arletty dans Hotel du Nord.
J'ai réalisé ce gâteau bien avant de partir en vacances et cela m'a fait sourire quand j'ai vu que Manue aussi avait fait son come back avec un biscuit de Savoie... on est vraiment sur la même longueur d'ondes, copine !
Il faut :
170g de sucre
4 oeufs
40g de farine
40g de Maïzena
5 cas bombées de nutella
Séparer les blancs des jaunes.
Faire blanchir les jaunes avec le sucre, puis ajouter farine et Maïzena. Bien mélanger.
Battre les blancs en neige (très ferme) avec une pincée de sel et les incorporer délicatement au mélange.
Bien beurrer un moule à manqué et y verser la préparation.
Faire cuire 45 minutes à 180°.
Démouler et laisser refroidir sur une grille.
Couper en deux dans l'épaisseur et tartiner généreusement de Nutella.
Reconstituer le gâteau.
Je vais essayer de faire le tri dans les photos de vacances pour vous faire un petit topo et également vous montrer que ma petite maison solognote commence petit à petit à changer de look.
![]() Ce/tte création est mis/e à disposition sous un contrat Creative Commons. |


































































