dimanche 20 avril 2008
Crème de champignons
En début de semaine, il a fait froid et en rentrant à la maison, je n'avais qu'une seule envie, celle de plonger une cuillère dans une bonne soupe.
Fernand avait acheté une grosse quantité de champignons de Paris et je ne les avais pas tous utilisés dans ma recette. Alors, je les ai achevés dans cette crème de champignons.
Avec cette recette, je suis un peu "hors saison" mais c'est l'avantage des champignons de Paris, on en trouve toute l'année !
- 500g de champignons de Paris
- 2 échalotes émincées
- 40g de beurre
- 2 cas de farine
- 1,5 litre de bouillon de volaille
- 2 jaune d'oeuf
- 20 cl de crème fraiche
- sel et poivre
Nettoyer les champignons et les couper en 4.
Dans une cocotte ou un faitout, faire revenir l'échalote dans le beurre et au bout de 5 minutes ajouter les champignons.
Attendre 10 minutes, puis les saupoudrer de farine. Remuer.
Verser le bouillon de volaille et faire cuire un quart d'heure environ.
Passer au mixer plongeant (j'insiste bien, car je n'aime pas retrouver de petits morceaux de champignons).
Mélanger au fouet les jaunes et la crème. Verser dans la soupière.
Verser lentement la soupe chaude dessus pour obtenir un mélange bien homogène.
Saler le velouté, et poivrer légèrement.
Remettre le tout sur le feu quelques minutes, sans faire bouillir.
Verser à nouveau dans la soupière et servir aussitôt.
On peut se passer de l'étape "je transvase dans la soupière puis dans le faitout et on recommence". Mais cela aide vraiment pour obtenir un velouté bien crémeux.
Bon, j'espère qu'il fera meilleur temps la semaine prochaine, parce que là, on est quand même pas gâté !
Je sens que je me réconforterai encore avec une bonne soupe car la semaine va être difficile : le zhom décolle demain pour Chicago et ne reviendra que vendredi... Toute seule pour tout gérer, c'est sportif !
Hier matin, il est revenu avec un beau bouquet de roses blanches et rouges... c'est gentil, non ? Il m'a aussi demandé ce qu'il pouvait me ramener de son voyage. Je lui ai répondu : "le Docteur Ross". Il m'a dit : "t'es con :-))"
dimanche 6 avril 2008
Tarte au caviar de brocoli et crème de Saint Agur
Oh que ça m'agace quand le plat n'est pas aussi joli qu'il est bon !
Dés fois, c'est juste la photo qui est moche... Là, soyons honnête, une tarte, même joliment rectangulaire, recouverte d'une couche verdâtre indéfinissable, je reconnais que ça peut faire peur...
Mais restez-là, bougez-pas ! Enfin, à deux conditions :
- si vous aimez le brocoli
- si vous aimez les fromages bleus
Oui ? Alors testez-moi ça rapido s'il vous plaît !
- 1 beau brocoli
- 1 gousse d'ail
- 1 cac de jus de citron
- 1 petite poignée de basilic
- sel et poivre
- 1 cas d'huile d'olive
- 1 disque de pâte brisée
- 1 pot de crème de Saint Agur
Fond de tarte :
Foncer un moule à tarte avec la pâte brisée, piquer le fond avec une fourchette et faire cuire à blanc 10 minutes à 180°.
Caviar de brocoli :
Séparer les bouquets de brocolis et les faire cuire à la vapeur ou dans de l'eau salée (moins de 10 minutes).
Une fois qu'il est cuit, mettre le brocoli, l'ail, le jus de citron et l'huile d'olive dans le robot mixer et réduire le tout en purée. Vous pouvez ajuster la quantité d'huile pour obtenir une consistance plus ou moins épaisse.
Rectifier l'assaisonnement.
Le caviar de brocoli est prêt. Si vous voulez l'utilisez comme un caviar d'aubergine, avec des gressins ou en tartines, à l'apéro, le mettre au frais au moins deux heures.
Pour cette recette, pas besoin.
Il vous faut à présent mélanger le caviar de brocoli et le contenu du pot de crème de Saint Agur : je n'aime pas faire de la pub mais c'est vraiment de la bombe ce truc... Hein, nath ?
On garnit le fond de tarte avec ce mélange et on enfourne une quinzaine de minutes à 180°.
Pour la déco, j'avais mis des graines de pavot sur le dessus mais on les voit à peine. C'est vous qui voyez.
vendredi 4 avril 2008
Verrine aux crevettes et caviar d'aubergine
Les verrines, c'est tellement à la mode que c'est devenu bâteau... sauf qu'on se creuse toujours la tête pour trouver ce que l'on va bien pouvoir mettre dedans ! De la poudre de feve de Seva, peut-être ? :o)
Alors, quand j'ai une association sympa, je vous en fait part...
Pour la couche du fond, il faut un sachet de râpé de la mer ou alors des surimis hachés.
Pour la sauce, mélanger simplement 20cl de crème liquide légère avec 1 cac de jus de citron, du sel et du poivre.
Au-dessus, j'ai mis du caviar d'aubergine fait maison (recette ici).
Et pour finir, des crevettes cuites décortiquées, en utilisant la même sauce que pour le râpé de la mer.
Pour la déco, on saupoudre de graines de pavot.
Et voilou ! Simplissime mais vraiment sympa, je vous assure !
samedi 29 mars 2008
Velouté de chou-fleur à l'origan
Nous sommes au printemps déjà, mais le froid n'est pas complètement parti... Alors, le soir, un petit velouté n'est pas de refus ! Celui-ci est très simple et demande si peu d'ingrédients...
1 chou-fleur
2 pommes de terre
750 ml d'eau
1 bouillon cube de volaille
origan
gros sel, poivre
50 g de beurre
2 cas de crème fraîche
Détailler le chou-fleur. Mettre dans la cocotte-minute, les fleurs de chou-fleur, les pommes de terre épluchées et coupées en dés, le bouillon cube, 750 ml d'eau, l'origan et du gros sel.
Faire cuire une vingtaine de minutes.
Mixer le tout avec le beurre et la crème fraîche. Assaisonner avec du poivre.
Source : Marmiton.
jeudi 31 janvier 2008
Velouté potiron, carottes et crème de coco
Je me rappelle du jour où j'ai acheté la crème de coco (coconut cream) lors de la rencontre du quartier indien. Je me suis demandé quelle était la différence avec le lait de coco, car j'imaginais la "crème" un peu comme de la crème fraîche liquide.
Juste pour voir j'en ai pris une boite : ben la différence c'est que c'est pas liquide comme du lait, c'est un peu comme de la crème, mais de la crème nivea, voyez ! En moins lisse !
En septembre 2006, j'avais, pour la première fois, testé la soupe de potiron et j'ai eu une véritable révélation. C'était tellement doux !
Toujours dans mon régime "zéro féculent" (j'arrive presque au bout !), je ne pouvais refaire ma recette car elle contient des pommes de terre.
J'ai donc mis :
- 800g de potiron coupé en gros dés
- 1 bel oignon
- 3 carottes moyennes
dans ma cocotte minute et j'ai fait rissoler le tout dans une cuillère à soupe d'huile d'olive.
Au bout de 10 minutes, j'ai ajouté 30cl de bouillon de légumes et j'ai fermé le couvercle pour qu'elle monte en pression.
Compter 20 minutes de cuisson à partir du chuchotement.
Quand c'est cuit, mixer au mixeur plongeant puis ajouter 2 cas de crème de coco.
On remue, et tout de suite la crème disparaît dans le velouté.
Je n'ai ajouté ni sel, ni poivre. Et franchement, c'était un vrai régal...
Deux bonnes louches de velouté, une salade d'endives, un peu de blanc de poulet, une pomme et voilà pour un dîner léger.
samedi 19 janvier 2008
Nems boeuf-carottes
Après mes nems au porc ou au poulet, aux crevettes et au crabe, au saumon, voilà des nems à la française !
- 600g de boeuf haché (pas de steack, préférez de la bavette par exemple, que vous hacherez au robot)
- 4 carottes râpées
- 50g de vermicelles de soja
- 3 cas de sauce soja
- 1 bol de croûte cuite pain/herbes/ail/oignon : reste de la recette de roti en croute d'herbe
(peut être remplacé par 1/2 oignon et une gousse d'ail hachés + 2 cas de chapelure + 1 cas de basilic haché + 1 cas d'origan séché) - 40 galettes de riz de 18 cm
Mélanger le tout et réserver 30 minutes au frais le temps que les arômes se mêlent.
Faire revenir 5 minutes dans un wok ou une grande sauteuse.
Laisser de nouveau au frais (on peut même préparer la farce la veille).
Ensuite, vient le moment de rouler les galettes. Avec cette farce on peut faire une quarantaines de nems.
Préparer une assiette creuse remplie d'eau tiède, qui vous servira à tremper la galette de riz pour la ramollir.
Quand celle-ci est manipulable, la poser sur un torchon, la tamponner un peu puis commencer à garnir.
J'ai déjà expliqué en images comment rouler les nems : clic.
Pendant que je farcis un nem, la prochaine galette trempe dans l'eau : comme ça, je vais beaucoup plus vite.
Les faire dorer dans la poêle, au four ou en friteuse. Ici, au four, ce qui ne les colore pas beaucoup mais qui permet de moins charger la barque au niveau calories !
jeudi 3 janvier 2008
Foie gras cuit au torchon
Pour cette première recette de l'année 2008, je reste dans le festif et vous propose une cuisson de foie gras assez traditionnelle, mais que je n'avais moi-même jamais testée.
J'en suis ravie ! Je trouve cette façon de faire plus simple qu'en terrine, et plus simple qu'à la vapeur.
J'ai suivi studieusement la technique en vidéo proposée chez Marmiton.
Il vous faut un foie gras de canard cru d'environ 500g.
Le laisser deux heures à température ambiante puis le déveiner (technique ici).
Etaler un film alimentaire sur la table.
Saupoudrer de sel et de poivre puis y poser le foie gras.
Saler et poivrer.
Arroser de cognac (environ un demi-verre de verre à liqueur).
Saupoudrer d'épices pour pain d'épice (1 cac).
Remettre le petit lobe, ainsi que quelques morceaux sur le dessus de façon à pré-former un boudin.

Saler et poivrer (en tout j'ai utilisé un peu plus d'1 cac de sel et 1/2 cac de poivre noir du moulin).
Rouler le foie gras dans le film en serrant bien.
Fermer les bords avec les mains et rouler le boudin sur le plan de travail pour bien compresser le foie gras. Faire un noeud bien serré à chaque extrémité.
Recommencer l'opération avec un deuxième film bien propre.
Enrouler ensuite le boudin de foie gras dans un torchon, toujours en serrant bien.
Nouer les bouts avec de la ficelle de cuisine.
Laisser 15 minutes au frigo.
Pendant ce temps, faire bouillir une grande quantité d'eau dans un faitout. Arrêter le feu dés l'ébullition et dés que l'eau ne frémit plus, y plonger le foie gras dans son torchon.
Attendre que l'eau soit tiède puis placer le faitout au frigo.
Lorsque l'eau est froide, sortir le foie gras, ôter le torchon et les deux films alimentaires.
Enrouler le foie gras dans un nouveau film puis laisser maturer au frais une semaine.
Je l'ai préparé le vendredi pour le mardi 25. Et nous l'avons de nouveau goûté le jeudi 27 : c'est là qu'il fut le meilleur. La texture était parfaite.
mardi 30 octobre 2007
KKVKVK n° 22 : Soufflé au fromage
Ah, on revient aux sources du KiKiVeutKiVientKuisiner : the same recipe for all !
Comme ça faisait belle lurette que je me disais "teste le soufflé, t'es une grande fifille maintenant !", mais que j'avais toujours d'autres priorités, Marion, je me dois te de remercier pour m'avoir "forcée" à m'y coller ! Un jeu inventé et un thème choisi par mes meilleures blogo-copines, je ne pouvais pas ne pas participer...
Pour ce KKVKVK number 22, donc, voici un soufflé au fromage !
J'avais décidé de prendre la recette de Cyril Lignac. Elle s'appelle "soufflé au fromage inratable" alors elle me paraissait idéale ! Mouais...
La béchamel :
Ben, ça a vraiment mal commencé... Il utilise de la crème liquide et de la "fécule". Pour moi, fécule c'est soit de la fécule de pommes de terre, soit de la fécule de maïs (maïzéna). Comme la base du soufflé c'est quand même de faire une béchamel, et qu'il m'arrive fréquemment d'en faire une rapide à base de maïzéna, j'ai opté pour celle-ci.
Mauvais choix ? On est censé laissé bouillir 2 minutes puis cuire 5 minutes pour obtenir une pâte épaisse. En ce qui me concerne, en deux minutes j'ai déjà du retirer la casserole du feu parceque j'avais une espèce de pâte déja amalgamée. Quand j'ai ajouté le beurre, tout s'est délité, bref une catastrophe.
Donc je suis revenue aux bonnes vieilles méthodes traditionnelles, et j'ai fait ma béchamel à l'ancienne !
Dans une casserole, faire fondre 60g de beurre, puis ajouter 60g de farine en remuant bien. Cuire deux minutes sans arrêter de remuer, pour obtenir un beau roux doré.
Ajouter ensuite 60cl de lait froid, petit à petit, en remuant sans cesse.
Quand tout le lait est dans la casserole, compter encore une dizaine de minutes pour obtenir une béchamel bien épaisse. Saler, poivrer et muscader.
Le fromage :
Râper 200g de comté et complèter avec 20g de parmesan.
Incorporer le fromage râpé à la béchamel en remuant bien.
Retirer du feu.
Les moules :
Pendant que votre appareil refroidit, beurrer 10 ramequins hauts (en porcelaine à feu) ou un grand moule à soufflé. Utiliser un pinceau ou un sopalin. Une fois que l'intérieur du moule est beurré, n'y touchez plus !
Ajouter l'équivalent d'une cuillère à café rase de parmesan râpé dans chaque ramequin et le répartir pour qu'il colle au beurre.
C'est le moment de préchauffer le four, à 200°.
Les oeufs :
Il vous en faudra 6, à température ambiante (si vous avez oublié, comme moi, de les sortir du frigo à l'avance, plongez-les 5 minutes dans un bol d'eau très chaude).
Séparer les blancs des jaunes.
Ajouter les jaunes un à un à l'appareil refroidi.
Ajouter une pincée de sel à vos blancs et les monter en neige bien ferme.
Les incorporer délicatement à la préparation, en soulevant bien la masse pour laisser de l'air. Ne travaillez pas trop le mélange.
Cuisson :
Verser la pâte dans vos ramequins, en les remplissant au 3/4.
Il parait qu'il faut passer la lame d'un couteau entre la pâte et le bord du ramequin pour que les soufflés gonflent mieux. J'ai oublié de le faire.
Enfourner pour 18 minutes. Si vous utilisez un grand moule, il faudra compter 30 minutes.
Le soufflé est prêt quand il est gonflé et bien doré.
Observez l'alchimie se faire dans le four, quelle joie de voir les petits soufflés gonfler !
Une minute avant la fin du temps de cuisson, préparer l'appareil photo en mode macro et sans flash !
Quand le minuteur retentit, ouvrir le four et prendre une photo, même si elle s'avère un peu floue, juste pour prouver comme ils étaient beaux vos soufflés à la sortie du four !
Vos convives sont attablés et attendent, la serviette autour du cou, de plonger la fourchette dans ce délice aérien. Prendre une photo, toujours sans flash, les coudes bien appuyés sur la table et en retenant votre respiration pour ne pas trembler (ça, c'est quand on a un appareil de petite joueuse, comme moi).
Une fois que la photo est prise et que vous savez votre participation au kiki validée, le stress disparait, il ne reste alors plus qu'à y goûter... car mesdames messieurs, en plus d'être beau, c'est miam bon !
PS : je ne poste pas demain, alors Happy Halloween !

mercredi 24 octobre 2007
Flan de merlan et sauce tomatée
J'aime ce genre de recette, qui, réalisée dans des moules un peu sympas, donne un air de fête à des plats tout bêtes !
Pour le flan :
- 500g de filets de merlan
- 2 oeufs entiers + 2 jaunes
- 180g de crème épaisse
- sel et poivre
Pour la sauce :
- 20 cl de crème
- 2 cas de coulis de tomates
- sel et poivre
Vérifier qu'il n'y ait pas d'arrêtes et hacher le poisson au robot.
Battre les oeufs et les jaunes. Ajouter la crème, le poisson, sel et poivre.
Verser dans des moules à mini briochettes.
Enfourner 20 minutes à 200°.
Attendre 5 minutes avant de démouler.
On peut les préparer à l'avance et les réchauffer au micro-ondes au moment de passer à table.
Pour la sauce, chauffer la crème tout doucement à la casserole et ajouter le coulis de tomates et l'assaisonnement.
Servir aussitôt.
lundi 8 octobre 2007
Chutney aux figues impériales
Attention, chalands, ce n'est pas un chutney aux figues de bas étage. Ces figues ne provenaient pas d'un vulgaire étal de mercadin sur la place du marché.
Ces figues, fidèles à la réputation de leur papa, "l'arbre nourricier des fondateurs de l’empire" (Romulus et Remus en l'occurrence), sont issus d'une lignée provenant du Château de Malmaison, à Rueil-Malmaison...
Eh oui braves gens, j'ai eu l'immense honneur et privilège de cueillir ces fruits (en vrai c'est pas moi qui était sur l'échelle mais c'est pas grave) sur un arbre classé ! Il y a 200 ans, Joséphine de Beauharnais elle-même se délectait de la chair de ces fruits gorgés de minéraux et de fibres.
Voici donc la recette de ce chutney impérial, issue de mes divers tripatouillages...
Il vous faudra :
- 1kg de figues fraîches bien mûres (merci Fabienne et Serge !)
- 3 oignons moyens
- 350g de cassonade
- 40cl de vinaigre de cidre
- 10 cl de vinaigre de framboises
- 1 pomme coupée en très petits dés
- 1 cac de muscade
- 1 cac de gingembre moulu
- 1 cac de massalé
- 1 cac de curry
- 1 pointe de piment de Cayenne
- 1 cac de sel fin
- 1/2 cac de poivre gris
Laver les figues. Les couper en deux et prélever la chair.
Emincer finement les oignons et faire suer dans un peu de beurre.
Ajouter la pulpe des figues, les dés de pommes, le sucre, le vinaigre, les épices, le sel et le poivre.
Porter à ébullition.
Baisser le feu et cuire deux heures en remuant souvent, jusqu'à obtenir la consistance parfaite.
Pour tout vous dire, c'est mon premier chutney. Pour vous en dire encore plus, le zhom n'aime pas les figues, du tout. Ben j'ai quand même réussi à lui faire goûter ce chutney, sur un morceau de pain. Et il a dit "mais c'est super bon !" J'ai d'ailleurs pensé qu'il se fichait de moi, avant de voir son expression étonnée !
Alors, les récalcitrants de la figue... on s'y met ?
A mercredi, avec une recette pour les enfants !
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