mardi 11 mars 2008
Retrouvailles en Savoie ou c'est beau l'amitié !
Nathalie, elle était dans ma classe en CP, CE1 et CE2. Nous sommes restées copines jusqu'en 5ème je crois.
Ensuite, nos routes se sont quittées : des classes différentes, une nouvelle bande de copains, c'est la vie.
Donc, la 5ème, c'était en 1986/87...
Et puis le 19 novembre dernier, je reçois un mail de Copains d'avant qui me dit qu'une certaine Nathalie B. m'a envoyé un mail interne :
"Je ne t'avais pas encore repérée!
Je me souviens de toi comme une amie douce, gentille adorable et très mignonne.
Je ne l'étais peut-être pas? Te souviens-tu de moi ?"
Le nom me disait indéniablement quelque chose lors des premières secondes, puis tout un tas de souvenirs me sont remontés à la mémoire, c'est incoyable comme le cerveau peut ranger des trucs dans un coin et les ressortir des cartons au moment opportun...
Bien sûr, je lui ai répondu et nous avons ensuite échangé quelques longs mails où l'on se racontait les 20 dernières années...
Et puis je lui ai fait installé Google Talk pour qu'on puisse chatter tous les jours de temps en temps...
Un peu comme avec Manue, nous nous sommes mis à causer de tout et de rien comme de grandes copines, comme si nous nous connaissions par coeur depuis toujours... C'est beau l'amitié, non ?
Et puis, un matin, on parle de la Savoie, des pistes de ski... On réalise qu'on a une semaine de vacances en commun entre nos deux zones, et la miss me propose de venir avec le zhom et les enfants passer une semaine à la montagne...
C'est ce qu'on a fait et nous voilà à débarquer à 4, un dimanche, vers 16h, dans un petit village du côté de St Jean de Maurienne...
Ce qui est super c'est que nous avons tous accrochés : ses deux enfants avec les miens, son zhom avec le mien...
Grâce à eux, Fernand et moi avons retrouvé un peu nos marques sur les skis (pas fait depuis 10 ans) et les enfants ont eu des coachs personnels, en plus des cours à l'école de ski...
Elian a passé son ourson et son flocon : à l'aise dés le premier jour il disait déjà "c'est juste ça, le ski ?" Quant à Léane, elle a passé son ourson : elle doute beaucoup, et a besoin d'être rassurée ma petite princesse...
Plusieurs fois, nous avons pique niquer dans la neige, entre deux descentes de pistes, c'était vraiment super... Un bon bol d'air !
Pour "payer" mon gîte et mon couvert, j'ai donné des cours de cuisine à mon hôte ! Nous avons fait de bons petits plats... et notamment, une jolie déco pour le gâteau d'anniversaire de son petit dernier, qui fêtait ses 5 ans la veille de mon propre anni...
Et je lui ai également transmis le virus des bloggeuses... :o)
Il a bien fallu se dire au revoir, merci beaucoup beaucoup ma bichette pour cette super semaine, et à bientôt dans un de nos chez nous !
Je me suis amusée à monter un petit DVD de nos vacances. Voici le générique :
Générique DVD
Vidéo envoyée par Audinette91
Pour le reste, c'est privé !
mercredi 9 janvier 2008
Mon week-end à Düsseldorf - Acte 2
C'est difficile en deux jours à peine de faire beaucoup de tourisme. J'avais donc dit à Clairechen que je souhaitais découvrir Düsseldorf... en faisant un peu de shopping !
Dés que nous avons quitté l'aéroport, nous sommes allées dans un magasin d'usine ESPRIT. C'est la première fois que je voyais des caddies dans un magasin de fringues ! J'ai fait chauffé la mastercard. Mais bon, franchement, je me suis habillée des pieds à la tête : chemisier, t-shirts, pull, casquette, jean, bottes ! Allez, un petit test, regardez-les :
Prix initial : 120 euros. Combien je les ai payées d'après vous ??
De toute façon, c'était obligé comme shopping. Düsseldorf est la capitale de la mode en Allemagne, c'est wikipedia qui le dit !
Après ESPRIT, direction le vieux Düsseldorf où Clairechen m'a montré ses commerces préférés.
Petite ballade près du Rhin...
Après un déjeuner super raisonnable (du concombre sauce yaourt et vinaigre de cidre), nous sommes ressorties en quête de cadeaux pour mes 3 amours.
Le carnaval étant dans 3 semaines, on trouve des déguisements partout ! J'ai craqué pour deux mais chut, je les ai cachés en rentrant car ils feront office de cadeau d'anniversaire. Ne suis-je pas magnifique en Frauleïn blonde ?
Pour les enfants, pas la peine d'essayer de trouver des cadeaux "typiques", on a déjà testé et ils sont toujours déçus ! Alors Pokemon pour Elian et tirelire Hello Kitty pour Léane.
Fernand, quant à lui, ne pourra plus se plaindre de ne pas avoir de verre à bière !
Inutile de vous préciser que dans ces cas-là les filles sont multitâches : on n'a pas arrêté de papotter pendant tout ce temps-là, de blogs, de cuisine, mais pas que ! De vraies pipelettes...
Bon, on a fait les centres commerciaux, pas la Königsallee, je vous rassure !
En début de soirée, nous avions un peu mal aux pieds. Je me suis assise et j'ai laissé Clairechen tout faire ! Elle nous a préparé un bon petit repas (même si le menu a été légèrement modifié suite à une incursion d'Oli dans le frigo !).
On a finit la soirée en papotant et en regardant d'un oeil "Danse avec les loups" : je vous avoue que la première fois que j'ai entendu Kevin Costner parler allemand, ça m'a fait un choc...
Le lendemain, comme Claire a dormi comme un bébé, on a petit-déjeuné assez tard. Mais j'ai eu droit à un bon petit dej allemand, qui m'a tenu au ventre jusqu'au soir.
Avant de se quitter, il nous restait deux heures de ballade...
On a mis la valise (et le sac Esprit !) dans le coffre et j'ai regardé une dernière fois les façades (baroques ?) des immeubles de sa rue :
Direction le Benrath Palace, un château tout rose...
avec un parc et de belles statues...
Un allemand nous a pris en photo en coupant et la tête de la statue et nos pieds mais bon, c'était gentil quand même, hein !
Dernière étape, le "port médiatique" (Medienhafen) où j'ai pu me régaler avec l'architecture de certains bâtiments...
dont ceux désignés par Frank O. Gehry.
Voilou, est venu ensuite le moment d'aller m'enregistrer sur le vol du retour. Une fois mon bording pass en main, nous nous sommes installées tranquillou devant un cappucino et nous avons papotté encore et toujours.
Plein de bises à toi la miss pour ce week-end bouffée d'air !
mardi 8 janvier 2008
Mon week-end à Düsseldorf - Acte 1
Quoi de mieux pour commencer 2008 en beauté qu'un week-end en célibataire sans enfant (ça rajeunit, si, si je vous assure !) avec une copine ?
Merci mon p'tit point, c'était super sympa... 'Das' Clairechen, 'c'est neutre' mais je peux t'assurer que toi, tu ne l'es pas !
Tout commence samedi matin, à 5h précisément lorsque le réveil émet ses bips. Vite, j'appuie sur le bouton pour les faire cesser avant que le zhom ne se réveille. Je saute dans la douche.
15 minutes plus tard, je suis lavée, habillée et les cheveux mouillés. Une noix de mousse spécial bouclettes, je froisse les cheveux avec les deux mains et c'est tout : j'ai la chance d'avoir des cheveux qui se "permanentent" tout seuls. Je dis ça quand je suis de bonne humeur. Sinon, c'est "j'en ai marre de mes frisettes !"

J'appuie sur le bouton "arrêt" de la télécommande de l'alarme, et je descends au rez-de-chaussée prendre mon petit déjeuner. Oui, même à cette heure-là, je ne peux pas quitter la maison sans avaler quelque chose. Deux tartines de pain, un café noir et je remonte. Il est 5h30.

La valise est prête depuis la veille au soir, il me reste juste à finaliser le contenu du sachet en plastique pour mettre mes crèmes, mon gel douche, mes lingettes déo : j'ai tout pris en échantillon, comme ça, je suis sûre de ne pas dépasser 100ml ! Mais le pot de crème Nuxe que la miss m'a demandé de lui rapporter prend plein de place ! Tant pis, elle me prêtera dentifrice et démaquillant !

Allez, je me maquille histoire de cacher un peu mes cernes d'insomniaque, je fais un bisou au zhom, toujours emmitoufflé sous la couette, et je descends mon barda. Le temps de vérifier que j'ai tout ce qu'il me faut, notamment le passeport et le bording pass imprimé la veille grâce au service d'enregistrement en ligne, et zou, je mets le manteau-doudoune et sors dans le froid. J'ouvre la porte du garage, et cela réveille mon bobo au bras (je me suis étalée en pleine rue jeudi sur une plaque de verglas, tout Nozay était une vraie patinoire !). Je démarre la Twingo : il est 5h55. C'est bon signe. J'adore quand les chiffres sont identiques, ne me demandez pas pourquoi.
15 minutes plus tard je trouve une place sur le parking de la gare de Massy. A cette heure-ci ce n'est pas trop difficile. La gare est déserte, exceptés deux gars un peu louches dans un coin. Je suis un peu trouillarde dans ces cas-là.
Tous les guichets sont fermés ! Ouf, au moment où j'aurais pu commencer à paniquer le rideau se lève et je peux acheter mon AR Massy-Roissy CDG.

Le train arrive à 6h19. Je m'installe, dans le sens de la marche, toujours. Je sors mon bouquin, un poche emprunté à la bibliothèque du CE juste pour l'occasion ! C'est un best seller en Allemagne : "Suche impotent Mann fürs leben" ou encore "Cherche homme impuissant pour relation longue durée" de Gaby Hauptmann. C'est sympa, ça se lit facilement.

Il me faut une heure pour arriver à Roissypôle. Ensuite, on prend le CDGVal, une sorte de tramway/métro automatique qui nous mène directement au terminal 1. Il est 7h35. Je suis super en avance (comme toujours, j'ai ce TOC) mais je passe la douane tout de suite, et m'installe dans le salon à côté des portes d'embarquement.
Une heure plus tard, complètement absorbée par la lecture, j'entends "Mme Charreau et Monsieur Brun sont attendus de toute urgence porte numéro 63". Je fais un bond, regarde ma montre ! Zut, l'embarquement était à 8h25 ! Je cours jusqu'à la porte, je peux à peine parler à l'hôtesse et mes mains tremblent en lui montrant le billet. Quelle nunuche ! Râter l'avion alors qu'on a 50 minutes d'avance ! Elle me demande si je connais monsieur Brun mais non, tant pis, l'avion est parti sans lui.

Comme c'est un tout petit avion, la valise va en soute. Je me retrouve assise à côté d'un papy, qui squatte largement l'accoudoir du mileu et qui passe son temps à renifler et à se racler la gorge, mon Dieu que ça m'agace ! Je suis à côté du hublot, l'avion passe au dessus des nuages gris et tout d'un coup, le soleil brille intensément au-dessus d'une mer de nuages blancs bien floconneux ! Que c'est beau ! Et là papy me demande en allemand si je peux fermer le store, bitte, parce que ça le gêne pour lire son journal ! Non mais je vous jure !
Bon, passé ce désagrément, je me concentre sur ma lecture, refuse le sandwich au fromage emballé dans du plastique et ne prends qu'un verre d'eau.
L'avion a quitté Roissy à 8h50. On atterrit une heure après. Et comme je récupère ma valise à la descente de l'avion, je suis vite sortie. Clairechen n'est pas là. Je suis en avance de presque 10 minutes, des vents favorables, sans doute ! Elle est en train de se garer.
J'appelle le zhom puis j'aperçois la miss. On monte en voiture et on sort de l'aéroport.

Suite demain...
dimanche 23 décembre 2007
Mon interview sur 750g
Pour ceux que ça intéresse, j'ai répondu aux questions de Damien et Christophe du site 750g.com :
Petite précision, j'habite en Essonne (l'Essôme, je ne connais pas !)
Bon dimanche et bons préparatifs, le jour J approche !

jeudi 8 novembre 2007
Un grand jour pour Léane...
A l'heure où se publie ce billet, nous serons tous les 4 devant le portail de l'école primaire des Vert Prés.
Léane, qui a eu ses 5 ans et demi le 16 septembre dernier, avait fait cette année sa rentrée en grande section de maternelle.
Mais dés le premier jour, la maîtresse a bien vu que la miss savait déjà lire et qu'elle était vraiment désireuse de "travailler pour de vrai".
Après quelques hésitations de papa et maman, des entretiens avec des personnes compétentes, des tests divers pour évaluer le niveau de la demoiselle, la décision a été prise de laisser Léane entrer en CP.
Je suis très contente de la façon dont l'école a géré la période de test (malgré ses facultés, Léane était-elle prête à aller chez les grands ?), et celle de l'adaptation : on lui a présenté la maitresse et la classe avant les vacances de la Toussaint, et Léane y a passé une matinée.
Comme cela n'a pas été fait dans la précipitation, Elian a également pu se faire à cette idée. Il est important de ne pas négliger les sentiments du grand frère, qui peut avoir peur de se faire "rattraper" !
Nous avons profité des vacances pour faire les exercices de maths que la classe avait déjà abordés. Quant à la lecture, pas de soucis, Léane a ça dans le sang, comme sa maman !
Vous l'aurez compris, c'est un grand jour pour elle aujourd'hui mais c'est également un grand jour pour la maman... Mes deux loulous sont en primaire, ça me fait tout drôle !
dimanche 2 septembre 2007
Vacances en Sologne... et en Berry !
Déjà septembre, il est temps que je vous raconte un peu mes vacances...
Pour les travaux, vous savez déjà tout.
Pour le reste, c'est parti !
Sologne et Berry :
Souesmes est situé dans le Loir et Cher, en Sologne donc. Mais à une dizaine de kilomètres seulement de Nancay ou de Ménétréol sur Sauldre situés dans le Cher, et donc dans le Berry.
Etant angevine de naissance et de coeur, je n'ai pas de penchants affectifs pour l'une ou l'autre de ces deux magnifiques régions : Sologne ou Berry, j'y trouve mon compte quand nous prenons le temps de faire un peu de tourisme.
Si je voulais schématiser, je dirais que pour moi, la Sologne évoquait les forêts, les étangs, les châteaux, la chasse et la tarte tatin ; tandis que le Berry me fait tout de suite penser aux vignes (Sancerre, Quincy, Reuilly, Menetou-Salon...) et au crottin de Chavignol !
Pour ce qui est des fromages de chèvre, la Sologne n'est pas en reste : le Selles-sur-Cher (41) est d'ailleurs le premier fromage de chèvre a avoir obtenu l'appelation d'origine contrôlée AOC en 1975. Pour le crottin de Chavignol, ce fut l'année d'après. Chez Lilo, vous retrouverez un petit peu de son histoire.
Bourges :
Avec nos achats de matériaux, peinture et outils divers, nous sommes souvent allés jusqu'aux portes de Bourges, où se trouvent de grands magasins de bricolage. Mais nous n'avions jamais pris le temps de pousser un peu plus loin pour visiter la ville.
C'est chose faite ! Enfin, nous avons joué les vrais touristes et avons surtout promené nos galoches dans le centre historique : dés la voiture garée au parking de la cathédrale, nous avons pris le petit train touristique pour avoir une bonne vision de tout ce qu'il ne fallait pas râter. Puis, nous avons refait le trajet à pied.
Qui sait, Mamina, nous sommes peut-être passés sous tes fenêtres ?
Petite mosaïque de certaines photos prises ce jour-là :
Avant de repartir, nous sommes allés au cinéma voir Ratatouille : simplement génial !
Aventure Park :
L'accro-branches, ça vous dit ?
C'est tout près, à Nancay, que les garçons ont pu évoluer dans les arbres. Léane était trop petite (il faut faire 1,55m les bras levés !) et moi je jouais les reporter photos/camera, bien plus à l'aise sur la terre ferme de toute façon !
Le Zoo-Parc de Saint Aignan :
Il faut compter une heure de route pour atteindre ce magnifique zoo, dans lequel nous avons pu admirer un grand nombre d'animaux extraordinaires.
Les enfants étaient ravis, et nous aussi !
Quincy :
Vous vous rappelez ? Courant mai, j'avais dévouvert ce vin... et le zhom et moi avions déjà programmé une petite virée du côté de ces vignes !
Nous en avons profité pour faire une halte gourmande, au Firmament.
Puis nous sommes allés acheter des bouteilles directement chez le producteur.
Au restaurant, Léane a voulu faire sa première photo culinaire. La voici !
Vélos :
Enfin, nous avons enfourché nos vélos le plus souvent possible pour des ballades dans Souesmes et les forêts environnantes :
Pour participer au jeu de Anne, et à celui de Catoche en même temps, ci-desous une "carte-postale mosaïque" qui résume bien mes vacances !
Passez un excellent dimanche !
samedi 25 août 2007
L'installation d'une piscine auto-portante, tout un programme !
Cette année comme vous le savez, point de rafting en montagnes, point de pâtés de sable sur la plage... mais un mois en Sologne pour rentabiliser notre cadeau de noël...
Début juin, quand les enfants ont commencé, dans les classes, à évoquer leur destination, les miens se sont posés la question et... nous l'ont donc posée ! On a répondu :
- "On va en Sologne, dans la maison de campagne...
- oui, d'accord, mais les VRAIES vacances ?"
Aïe, ça commençait mal... Enfants gâtés, va !
On s'est regardés avec mon cher et tendre, la larme à l'oeil à l'idée de traumatiser nos chers bambins en les privant de "vraies" vacances... Et puis on a dit "on va acheter une grande piscine !"
Et là, nous avons fait l'unanimité ! Ouf, restait plus qu'à...
Alors si ça vous intéresse, je vous raconte tout ça (sinon, revenez dans deux jours, pour un faux pressé de foie gras aux artichauts !).
1. Obtenir le gros carton avec la piscine dedans :
D'abord, trouver une piscine, aux dimensions voulues et dans notre budget.
Au mois de juin, ce n'est pas si difficile que ça, les pubs envahissent les boîtes aux lettres...
Nous nous décidons pour une piscine auto-portante de 3,60 m de diamètre, 97 cm de haut, à 99,90 euros avec échelle, pompe de filtrage, tapis de sol et bâche de protection.
On va chez Bri-Co-Ra-Ma avec la pub et là, première désillusion : ils n'ont pas reçu la piscine, ils l'auront dans 3 semaines.
4 semaines après, je reçois un coup de fil qui m'informe de l'arrivée de la piscine. Fernand va la chercher et revient avec un encombrant carton.
Le 7 juillet, nous passons le week-end en Sologne et en profitons pour amener la piscine à destination.
On regarde le terrain, on prend des mesures... et finalement, un seul endroit est possible ce qui au moins évite les tergiversations en tout genre !
3,60m c'est parmi les plus petites piscines autoportantes mais je vous assure que ça prend quand même beaucoup de place, surtout sur les petits terrains, forcément !
2. Préparer le terrain
C'est écrit en gros sur le carton, en gros sur le liner de la piscine, en gros dans le mode d'emploi et redit dans le DVD d'installation : il faut un terrain PLAT.
Evidemment, le notre est en pente...
Il a fallu racler le "gazon" (c'est surtout du trèfle et des mauvais herbes), puis creuser sur la partie haute pour ramener de la terre sur la partie basse : ça a l'air simple, dit comme ça, mais ça prend quand même deux heures... minimum...
Quand cela nous a paru à peu près plat, nous avons mis du sable et passé le rouleau pour aplanir encore.
Le moment était venu de repartir, alors nous avons recouvert le cercle de sable avec une bâche pour protéger un peu notre "installation".
3. Installation de la piscine :
Deux semaines plus tard, de retour à Souesmes, le samedi matin, nous commençons le déballage du carton. Tout y est, extrêmement bien plié, on se demande d'ailleurs déjà comment on va pouvoir faire aussi bien pour ranger la piscine dans son carton à la fin de la saison...
La première chose à faire est d'étaler le tapis de sol, sur le sable. Facile.
Puis, d'y placer le liner de la piscine. Facile.
Il faut alors gonfler le boudin mais attention, à 85%, c'est précis ! Sauf que c'est pas franchement évident d'estimer le moment où le boudin est assez gonflé mais pas trop ! Notre petit gonfleur s'échauffe rapidement et Fernand, en bon trompétiste, termine le gonflage à l'ancienne ! (il va sans dire que la distance entre la piscine et la prise de courant ne doit pas excéder la longueur max de votre rallonge !)
Bon, on estime au pifomètre que c'est bon alors Fernand va chercher le tuyau et commence le remplissage.
Au bout de 10 minutes, on commence à avoir 0,5 cm de fond, je me mets dans la piscine et je commence à étirer le fond vers l'extérieur pour enlever les plis. Pas si fastoche, il faut de l'eau pour pouvoir le faire mais quand y-en a trop, c'est trop lourd et on ne peut plus rien lisser du tout !
Encore une fois, après avoir admis les 5% d'erreur sur la pente et les 5% d'erreur sur le gonflage du boudin, nous admettons l'existence de quelques plis !
Nous laissons donc le tuyau dans la piscine et attendons...
Une heure...
Deux heures...
Trois heures ...
On peut s'occuper un peu en montant l'échelle : 15 minutes environ pour comprendre le schema et les explications (in english) et reconstituer la chose. Sur le moment, elle me parait d'ailleurs ridiculement haute...
La piscine se remplit toujours... Au bout de 4 heures :
Cinq heures :
Après six heures de remplissage, les enfants commencent à piaffer d'impatience alors on décide de s'arrêter là :
Il reste des plis mais l'eau atteint le dessous du boudin blanc or il est bien précisé que l'eau ne doit pas dépasser celui-ci ! Bon on laisse comme ça, on verra demain...
On place l'échelle et la piscine est inaugurée (j'y suis allée aussi mais sans l'appareil, c'était plus prudent !).
Vu le débit du robinet, et donc le temps de remplissage, l'eau n'est pas si froide et le volume de la piscine permet vraiment aux adultes de s'y amuser (je peux même nager en faisant le tour, un peu comme un poisson dans son bocal !).
4. Traitement de l'eau
Après la baignade, il reste encore à mettre en place la pompe de filtrage.
On raccorde les tuyaux, la pompe se remplit d'eau, on la branche et on entend tourner le moteur. Tout va bien, ça fonctionne.
Les spécialistes disent qu'il faut la faire fonctionner minimum 4h par jour (sans baigneurs).
Pour le premier jour, nous la laisserons de 19h à 23h...
Une fois la pompe mise en place, vient ensuite le temps du traitement de l'eau.
J'ai acheté un "kit de démarrage" à Car-re-four qui fournit des pastilles de tests, du chlore, de l'anti-algues. 35 euros environ (quand même).
Fernand a calculé le cubage de la piscine, 10 m3, (ce qui, en passant, me permet de faire rapidement le calcul du coût de remplissage : 30 euros), je prends donc mes mesures, verse directement l'anti-algues dans l'eau tandis que je place les pastilles de chlore dans le flotteur fourni à cet effet.
Une heure après, nous souhaitons couvrir la piscine avec la bâche : mince, le chlore s'est déposé au fond, par endroit, et a décoloré le liner. Bizarre, on se demande si la pompe fonctionne correctement...
La bâche est beaucoup trop grande, sûrement parceque nous n'avons pas assez rempli la piscine...

photo prise à 20h, l'ombre n'a pas encore atteint la piscine,
ce qui se révèle donc être un bon emplacement
Le lendemain, on ressort le tuyau et nous continuons le remplissage. Le boudin ressort complètement, la piscine s'aggrandit encore, on y est !
Une merdouille, toutefois, réfreine notre enthousiasme : le zhom a tenté de rebrancher la pompe au petit matin, et rien ne se passe. Kaput !
On est quand même contrarié puisqu'ayant acheté le tout ensemble, on imagine déjà le refus du magasin pour nous échanger uniquement la pompe...
Allez, on ne se laisse pas abattre, et le dimanche après-midi, avant le départ pour Nozay, les courageux pique une tête (l'eau n'est pas si froide, c'est surtout le fond de l'air qui est frais !)...
Le lundi, Fernand se rend dans le magasin et, bonne surprise, ils acceptent de nous envoyer une nouvelle pompe par la poste, directement à Souesmes. Génial, et elle est censé arrivée le vendredi...
En fait, elle arrive le jeudi de bon matin : elle a meilleur tête que la précédente. Depuis, plus de soucis de pompe, tant mieux.
Ces piscines ont beau être petites, elles ont quand même besoin de pas mal d'entretien : épuisette tous les jours, "aspirateur" pour nettoyer le fond, le chlore à mettre minimum tous les deux jours, l'anti-algues une fois par semaine... Il faut de la rigueur mais si on fait bien tout ce qu'il faut, l'eau reste nickel et c'est vraiment appréciable.
Voilà, nous avions donc une piscine assez grande pour nous amuser (sans sauter, sans plonger) et il ne restait plus qu'à commander le soleil : sur ce dernier point, on a un peu merdé...
Nous avons eu des journées magnifiques avec une eau à 28°...
Et plusieurs jours de suite où la bâche est restée sur la piscine... Dommage, cette météo ne nous a pas permis de profiter au maximum de notre nouvelle acquisition !...
mercredi 18 avril 2007
Hors-sujet : comment le web a anéanti mon futur best seller
Depuis quelques mois, Hélène propose une rubrique spécialement alimentée par ses lectrices.
Evidemment, j'en suis !
En lisant le Cosmo de février (ça date, oui, je sais !) j'ai lu une info qui m'a fait comme la madeleine de Proust... Alors j'ai rédigé quelques souvenirs, et comme c'était vraiment hors sujet ici... je me suis dit que cela le serait peut-être moins chez elle !
Si vous aussi vous avez rêvé un jour d'être un(e) auteur(e) à succès, ma petite expérience avec l'écriture pourra vous amuser...
C'est ici.
jeudi 29 mars 2007
Vous prendrez bien une petite tranche de vie ?
Moi qui suis une grande curieuse, j'ai lu avec plaisirs les réponses de certaines (+ Dorian !) au questionnaire "mes années en 2 et 7"...
Anne, Véro, Claire, Alhya, Lali, Salwa, Eglantine, Lolie, Aurélie, LnCharlotte, Lolotte, Marion et celui de Marie qui m'a le plus émue...
Alors, pour ceux que ça intéresse (et qui ont le temps !), voici ma propre rétrospective...
1977 : j'ai 3 ans. Moi qui y suis née, je quitte Angers pour venir habiter en région parisienne, dans l'Essonne. Mes souvenirs commencent là, en fait.
Je me souviens de mon amoureux de l'école maternelle : il s'appelait Olivier et il m'offrait des bagues en plastiques.
Dans la cuisine, ma maman fait souvent des crêpes ou son cake à la banane que j'adore...
Je ne sais pas encore lire mais j'adore qu'on me lise des histoires.
Mes parents écoutent Bob Marley mais aussi Julien Clerc ou France Gall. Pour moi, ce sont les albums de Anne Sylvestre !
1982 : l'année d'avant, nous avons quitté notre tour HLM pour habiter une maison. La résidence s'appelle "les coccinelles", ça me plait. Je suis en CE1 et dans ma classe y-a une fille que je traite de garçon parcequ'elle a les cheveux courts... Elle s'appelle Stéphanie, c'est aujourd'hui la marraine de mon fils. Dans cette classe, y-a aussi Cécile, Laëtitia (qui restera dans ma classe jusqu'en DEUG !) et une autre Stéphanie : c'est cette dernière qui pour la première fois cette année-là m'appelle Audinette.
Maintenant que je sais lire c'est le paradis, je découvre ce plaisir et n'en suis toujours pas sortie !
JJ Goldman va jusqu'au bout de ses rêves et je danse sur les Forbans (même pas honte !). Ah oui, je commence le piano aussi...

et moi, j'suis où d'après vous ?
1987 : au collège, je souffre. Je suis moche avec mon acné et mes lunettes, et comme je suis la meilleure de la classe (avec Laët), on me traite souvent d'intello. Ce n'est pas une période que j'aime... Ma mère est enceinte : ma petite soeur Flore naîtra l'année d'après. Un petit rayon de soleil qui remplit bien la maison.
J'écoute l'album Dirty Dancing et passe le film en boucle ! Mais j'adore aussi The Cure et surtout Madonna ! Avec Stéphanie on est à fond, on recopie les paroles de ses chansons sur nos feuilles perforées à carreaux et on les traduit en français : au moins, on bosse notre anglais, c'est pas si mal ! On fait aussi du volley et on s'éclate au gymnase !

et moi, j'suis où d'après vous ? et Laëtitia ?
1992 : les années "collège" sont déjà loin, j'ai 18 ans, je suis en terminale C et je rame. Moi qui depuis toujours était la première de la classe, je me prends une grosse claque en maths et en physique, et le choc est rude car je n'y étais pas préparée. Le bon côté de la chose, c'est qu'un certain Fernand, en 1ère année d'école d'ingé, me donne des cours (j'en vois déjà sourire mais je vous assure qu'on passait tout le week-end à travailler, le pauvre, il devait déjà m'aimer vachement fort pour supporter ça)...
En juin, j'obtiens finalement mon Bac avec mention ! Je m'inscris en Deug Sciences Eco.
Je retrouve le temps de lire, j'écoute Sinead O'Connor, U2, Seal, Lenny Kravitz... Je prends ma dernière leçon de piano (plus le temps et plus l'envie). Je passe le permis.

et moi, j'suis où d'après vous ? et Laëtitia ?
(PS : le + grand, au milieu, c'est Nico, le mari de Cécile !
PPS : 6 filles sur 28, tu parles d'une classe)
1997 : après 5 ans d'études (brillantes, je me suis vengée de ma TC !) à la fac, j'obtiens un DESS de Finance. J'ai 23 ans et je trouve mon premier job : contrôleur de gestion chez Alcatel.
Depuis 1 an, Fernand et moi vivons ensemble dans un F2 sympa. Je me libère un peu de mes complexes culinaires et me mets tout doucement à préparer des quiches ou des sautés de veau marengo. La date du mariage est arrêtée pour cause de salle à réserver 15 mois à l'avance : nous nous dirons oui le samedi 4 juillet 1998 ! 3 mois avant le mariage, on achète une maison livrée clé en main : y-a plus qu'à choisir les carrelages et papiers peints ! Et à verser 240 mensualités...
Je ne lis plus, je dévore : tous les styles, toutes les époques, je prends tout. Je lis vite, ça aide.
En cuisine, je reste timide même si j'ai fait des progrès.
Côté musique, le zhom et moi n'avons pas les mêmes goûts alors je compose avec son jazz tandis qu'il supporte les 4 Non Blondes.
2002 : les 5 dernières années ont été riches en évènements... Mariage en 1998, naissance d'Elian en 2000... Et cette année, c'est Léane qui pointe le bout de son nez. J'ai 28 ans et deux enfants, je suis heureuse...
C'est aussi la première saison de la Nouvelle Star et je craque sur Thierry Amiel. Depuis, je suis comme Anne, je ne loupe pas un épidose ! Arrêtez de ricanner et voyez ça comme un super moment de détente, c'est tout ! Non mais...
2007 : mon grand est au CP, Léane fête ses 5 ans... ça me donne un coup de blues, mais c'est pas pour ça que je veux un 3ème !
J'ai trouvé un bel équilibre entre le boulot (à temps partiel), la vie de famille et les loisirs. Je m'éclate en cuisine comme jamais, et grâce à vous tous. Je prends aussi le temps de lire, de monter mes vidéos, de faire de la gym... Ah, une bonne organisation, ça a du bon !
Côté boulot, l'ambiance est un peu morose mais j'attends que l'orage passe : on verra bien !
Avec la maison de campagne, plein de projets se bousculent dans ma tête et j'adore ça même si l'ampleur des dépenses fait peur à la gestionnaire que je suis !
2012 : la maison solognote est nickel ! Plus de soucis d'humidité, une belle cheminée avec insert devant laquelle trône un magnifique canapé avec méridienne, une VMC, une belle cuisine aménagée, le grenier a été aménagée avec deux chambres et une salle de bain (baignoire d'angle super classe)... sans compter le jardin, et la terrasse !
Bientôt la quarantaine mais je suis sereine : j'ai deux beaux enfants en pleine santé et surtout surtout un homme qui m'aime et que j'aime...
Une petite dernière parceque dans 5, 10, 15... ans, on écoutera toujours du Beethoven... enfin, j'espère ! ("La sonate au clair de lune", c'est le dernier truc que j'ai joué au piano)
vendredi 22 décembre 2006
Quatre murs et un toit... de plus !
Vous allez dire que j'abuse avec Benabar mais j'y peux rien s'il est doué pour écrire des chansons qui me touchent...
Celle-ci résume si bien les rêves de ceux qui achètent leur première maison... comme ce fut notre cas, avec le zhom, avant que les enfants ne viennent peu à peu s'appropier des pièces !
Nous avions un deuxième "rêve" c'était d'avoir aussi 4 murs et un toit à la campagne... eh bien, nous allons également réaliser celui-là : la banque a prêté les pépettes pour la ch'tite maison en Sologne !
Nous signons jeudi prochain chez Monsieur le Notaire...
Ensuite, il restera plus qu'à passer un week-end sur deux à faire de la peinture ! (j'ai déjà ma petite idée pour la déco de la cuisine !).
Pour les copines bloggeuses qui savent manier le pinceau ou dont l'homme est un pro du bricolage, elles seront les bienvenues pour un petit week-end à la campagne ! C'est pas du tout intéressé... :o)

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